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Tuesday, 28 January 2014

Putin rejects meddling in Ukraine. -Pas de révision des accords avec l'Ukraine si l'opposition arrive au pouvoir

The EU and Russia agreed Tuesday to discuss their sharp differences over Ukraine and eastern Europe as President Vladimir Putin again warned against foreign meddling in former Soviet states.
Putin went into a summit with European Council President Herman Van Rompuy and European Commission head Jose Manuel Barroso billed as a "clear the air session" only for both sides to come out stressing the positives.
Apparently aiming to calm the waters in Ukraine, Putin also promised not to review crucial aid worth $15 billion (11 billion euros) even if the opposition, hostile to closer ties with Russia, takes power there.

"In direct answer to your question as to whether we will review our agreements on loans and energy if the opposition comes to power -- no we will not," Putin told a press conference after the talks.
"This is not important to us," Putin said, noting that Moscow had had "a very constructive dialogue" with Ukraine when it was led by now-jailed opposition leader Yulia Tymoshenko.
At the same time, "we want to be sure that this money comes back," the president added.
Putin's comments came against a backdrop of fast-moving events in Ukraine, where the government resigned and parliament repealed a raft of anti-protest laws which had sparked violent clashes in Kiev.
  • The Russian leader went into a summit lasting a little under three hours with Van Rompuy and Barroso which EU officials said was much needed to review strained ties.
In November, Moscow pressured Ukraine into dropping a trade and political deal meant to be the centrepiece of the EU's much vaunted Eastern Partnership strategy -- tightening relations with Armenia, Azerbaijan, Belarus, Georgia, Moldova and Ukraine on the basis of shared democratic values.
  • Only Georgia and Moldova remain on track after Ukraine ditched the accord.
There had to be some "straight talking," one EU official said, amid growing exasperation with Russian efforts to try to bring its former Soviet-era satellites in eastern Europe firmly back into its fold.
Talks 'productive, far-reaching'
Van Rompuy said the meeting was "productive, with frank and far-reaching discussion on the fundamentals" and reiterated Brussels's view that the Eastern Partnership policy stood to benefit all, including Russia.
Contrary to Moscow's assertion, it would not affect Russia's links with "our common neighbours," he said, but conceded, significantly, that there could be "different interpretations and misunderstandings" about this policy.
Accordingly the two sides would hold technical level talks to go over the issues, hoping to make progress by the next summit in Sochi in June.
Such talks "will be extremely useful... there are different understandings on both sides, so we need to check our watches, so to speak," Putin said.
But just as with the twist to the loan commitment, Putin was also quick to reject all foreign interference in Ukraine, saying visits by overseas envoys added to the unrest.
"I think that the more intermediaries there are, the more problems there are," Putin said, remarks made as EU foreign affairs head Catherine Ashton, who attended the summit, readied to leave for another trip to Kiev.
"At the very least, Russia will never interfere," Putin said in a thinly-veiled sideswipe.
Both sides notably refused to be drawn by journalists' questions on a whole series of sharp differences -- human rights, trade frictions and international issues such as Iran and Syria -- and chose to play up the common ground.
They both noted trade ties worth some one billion euros a day and growing fast, while they shared the same aim of ending the bloody conflict in Syria and resolving questions Iran's contested nuclear programme.
With Russia proudly hosting the Sochi Winter Olympics, they also issued a joint statement on combating terrorism, calling for increased cooperation and sharing of information, among other measures.
The summit was unusually low-key, without the usual massive security presence at the EU's headquarters in Brussels.

[The only discordant note was a protest by two bare-breasted activists from the feminist group FEMEN, who were detained by Belgian police.
"Putin, Killer of Democracy" was scrawled across the torso of one while the other sported a Stalin-style moustache and the words "Good Job Putin".]
 http://www.france24.com/en/20140128-putin-rejects-meddling-ukraine/
28/1/14
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  • Poutine: pas de révision des accords avec l'Ukraine si l'opposition arrive au pouvoir


Le président russe a critiqué mardi l'ingérence européenne dans la crise ukrainienne, le principal sujet de tension d'un sommet UE-Russie qui avait été réduit au minimum. Vladimir Poutine a affirmé que la Russie ne réviserait pas ses accords économiques avec l'Ukraine si l'opposition arrive au pouvoir, mais a insisté sur la nécessité de récupérer son argent.

Vladimir Poutine, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse à Bruxelles à l'issue du sommet UE-Russie, a affirmé que sur l'Ukraine, il n'y avait "pas de divergence politique", mais que "c'est l'intérêt économique qui domine".
Interrogé pour savoir si Moscou reverrait ses accords avec l'Ukraine sur des prêts et sur l'énergie en cas d'arrivée de l'opposition pro-européenne au pouvoir, Vladimir Poutine a répondu: "nous ne le ferons pas".
"Mais ce qui est important pour nous est que l'économie ukrainienne ait du crédit", a-t-il ajouté. Soulignant que Moscou avait offert un prêt de 15 milliards de dollars à Kiev, il a assuré que la Russie "veut être sûre de récupérer son argent".
Affirmant que l'Ukraine demandait à la Russie plus de temps pour payer sa dette gazière, Vladimir Poutine a aussi jugé que cela était "très difficile à faire".
Les présidents du Conseil européen, Herman Van Rompuy, et de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont défendu l'accord d'association avec l'UE que l'Ukraine a refusé de signer fin novembre sous la pression de la Russie.
Ils ont annoncé que l'UE et la Russie avaient décidé de mettre en place des "consultations bilatérales" au niveau des experts pour étudier les "conséquences économiques" de cet accord.
Poutine s'élève contre l'ingérence de l'UE en Ukraine
Comme cela avait été annoncé avant la réunion, les discussions ont été "franches" entre Vladimir Poutine et les deux dirigeants de l'UE Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso qui l'accueillaient à Bruxelles.
  • Le président russe s'est ainsi clairement élevé contre la succession de visites de responsables de l'UE à Kiev ces derniers jours. La dernière en date est celle de Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne, attendue dans la soirée dans la capitale ukrainienne.
Si les Ukrainiens "ont besoin d'intermédiaires, c'est à eux de le dire, mais plus il y a d'intermédiaires plus il y a de problèmes", a déclaré M. Poutine. "Je pense que le peuple ukrainien est capable de résoudre" la crise "par ses propres moyens", a ajouté le président russe, le visage fermé, au cours de la conférence de presse finale.
Il a également affirmé que "la Russie n'interférera jamais" dans les affaires ukrainiennes, rejetant ainsi les critiques exprimées depuis des mois par les pays d'Europe de l'ouest sur les pressions exercées par Moscou sur Kiev.
  • En revanche, a poursuivi Vladimir Poutine, "je ne peux imaginer comment nos partenaires européens réagiraient si, au plus fort d'une crise dans un pays comme la Grèce ou Chypre, notre ministre des Affaires étrangères participait à un rassemblement anti-européen et commençait à donner des conseils" aux manifestants.
Le sommet de Bruxelles s'est déroulé alors que les évènements s'accéléraient en Ukraine avec la démission du gouvernement de Mykola Azarov et l'abrogation par le Parlement d'une série de lois répressives. Ces deux décisions ont été considérées comme "un pas vers la victoire" par Vitali Klitschko, l'un des principaux chefs de l'opposition.
Rendez-vous à Sotchi en juin
Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso ont tenté de convaincre Vladimir Poutine que l'UE voulait sortir de la logique du "bloc contre bloc" et qu'un éventuel rapprochement de l'Ukraine avec l'UE bénéficierait in fine à la Russie sur le plan économique.
Les deux parties ont décidé de mettre en place des "consultations bilatérales" au niveau d'experts pour étudier les "conséquences économiques" de l'accord d'association avec l'UE qu'avait rejeté le président ukrainien Viktor Ianoukovitch en novembre.
Vladimir Poutine a pour sa part insisté sur le poids de l'aide que son pays apportait à son voisin ukrainien à l'économie vacillante et aux coffres vides.
"Ce qui est important pour nous est que l'économie ukrainienne bénéficie de crédit", a-t-il déclaré, en faisant référence aux promesses d'un prêt de 15 milliards de dollars faites à l'Ukraine en décembre. Il a assuré qu'il ne reviendrait pas sur ces accords si l'opposition arrivait au pouvoir à Kiev. Mais, à la fin, la Russie "veut être sûre de récupérer son argent", a-t-il précisé, liant ainsi le sort des deux pays.
Si ce 32e sommet UE-Russie avait été réduit au minimum, ne durant qu'un après-midi contre un jour et demi ces dernières années, le prochain s'annonce plus consistant le 3 juin à Sotchi, la veille de la tenue du G8.
Herman Van Rompuy a insisté sur le fait que la coopération avec la Russie était "très étendue", évoquant la possibilité de créer une zone de libre échange entre l'UE et l'union douanière pilotée par Moscou. Ce serait un "espace économique commun allant de Lisbonne à Vladivostok", a précisé Vladimir Poutine, en se félicitant de la progression constante des échanges économiques entre son pays et l'UE.
A quelques jours de l'ouverture des jeux Olympiques d'hiver de Sotchi placés sous haute sécurité, l'UE et la Russie ont également adopté une déclaration commune de lutte contre le terrorisme.
AFP
 http://www.rtbf.be/info/monde/detail_poutine-pas-de-revision-des-accords-avec-l-ukraine-si-l-opposition-arrive-au-pouvoir?id=8187142
28/1/14

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